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Le savoir-faire du capitaine de route

Jeudi, 11 Mars 2010 09:02
11-03-10-vicente-garcia-acostaIl l'a encore démontré ce mercredi sur les routes de la troisième étape de Paris-Nice, José Vicente Garcia Acosta est malgré ses presque 38 ans pratiquement inépuisable.

Le travail qu'il abat depuis que la course est partie dimanche dernier des Yvelines est impressionnant et les mauvaises conditions climatiques qui règnent depuis le premier jour ne l'atteignent en aucune façon. Un vrai dur que ce Txente ! Et il a toujours le moral au beau fixe !

« Avec deux leaders à protéger, cela en fait du pain sur la planche », explique-t-il. « Moi cela ne me fait pas peur, bien au contraire. Et plus la course est difficile, plus ça me plaît. »

« En ma qualité de capitaine de route, j'essaie d'aider au mieux autant Luis León qu'Alejandro et de leur donner les conseils adéquats que me permettent à la fois mon expérience et mon ancienneté. »11-03-10-de-la-neige-au-depart

« Aujourd'hui nous avons fait de gros efforts pour revenir sur les échappés car nous aurions vraiment aimé remporter l'étape. Malheureusement ce ne fut pas possible, mais c'est la course et cela ne peut pas marcher à tous les coups, ce serait trop beau. »

« Il nous reste encore quelques étapes pour tirer notre épingle du jeu et en réalité les plus décisives sont encore à venir. Dès ce jeudi l'arrivée au sommet du col de Mende va beaucoup éclaircir le classement général et il n'en restera plus que quelques-uns encore capables de s'imposer dimanche à Nice. Tout ce qu'il faut espérer c'est que nos deux leaders seront de ceux-là. »

« Toute l'équipe a le moral et Yvon Ledanois est en grande partie responsable de l'excellent esprit qui règne dans l'équipe. Nous lui sommes tous très reconnaissants des bons conseils qu'il nous donne. Il sait vraiment ce qu'il faut faire pour gonfler le moral des troupes et nous donner confiance en nous. Même Alejandro qui d'habitude craint le froid n'a pas eu peur d'aller regarder la neige de tout près ce matin lorsque nous nous rendions au départ !»

 
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Sous la houlette du chef

Mercredi, 10 Mars 2010 09:30
10-03-10-sous-la-houlette-d-yvon-ledanoisCe mardi encore au cours de la deuxième étape qui conduisait les coureurs de Contres à Limoges sur un parcours long de 200 kilomètres, les coureurs de la Caisse d'Epargne ont été attentifs tout au long de la journée.

Contrairement à hier où les écureuils avaient mis le feu aux poudres dans les passages délicats, ils se sont aujourd'hui contentés de contrôler une course animée par une échappée au long cours de quatre coureurs qui n'ont été repris qu'à dix-huit bornes de l'arrivée.10-03-10-bonne-humeur-et-excellente-entente

Et pourtant les maillots de la Caisse d'Epargne ont à nouveau crevé le petit écran tout au long du direct télé.

« Alejandro était bien reconnaissable dans son maillot de meilleur grimpeur», commente Luis León.

« Mais dès demain, c'est Luis León qui attirera les regards avec le maillot vert sur les épaules », répartit Alejandro.

10-03-10-qui-des-deux« Le maillot à pois, le maillot, vert, pas mal », renchérit Yvon Ledanois, « mais avouez les gars que le jaune c'est tout de même mieux ! Et il se pourrait bien que demain soir il soit sur les épaules de l'un d'entre vous ! »

Car ce mercredi c'est la fameuse étape d'Aurillac que les coureurs devront affronter. On y annonce une météo franchement mauvaise mais le temps sera le même pour tout le monde et on le sait, les coureurs de la Caisse d'Epargne sont des durs. Ce n'est pas un peu de neige qui va les effrayer sur un parcours qui leur conviendra à merveille. Un certain Luis León Sánchez n'avait-il pas en 2008 remporté à Aurillac une magnifique victoire d'étape à l'occasion du Tour de France ?

 
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Toi ou moi?

Mardi, 09 Mars 2010 14:19

09-03-2010-presentation-de-l-equipeQui d'Alejandro Valverde ou de Luis León Sánchez sera le mieux classé dimanche prochain sur la Promenade des Anglais lorsque s'achèvera Paris-Nice ? Pour l'heure la question est toujours d'actualité et personne ne connaît la réponse, à commencer par les deux principaux intéressés.

Ce lundi entre Saint-Arnoult-en-Yvelines et Contres, sur la distance de 200 kilomètres, les coureurs de la Caisse d'Epargne ont en tout cas tout fait exploser au moment où la course était très nerveuse.

« Pour l'instant, aussi bien Luis León que moi-même sommes leaders de l'équipe à l'occasion de cette 68ème édition de Paris-Nice », explique Alejandro Valverde. « Nous verrons ce que les prochaines étapes nous réservent et ce seront sans doute les circonstances de la course qui décideront ! »

« Alejandro a entièrement raison », répond Luis León Sánchez, « c'est vrai qu'en tant que vainqueur sortant j'ai peut-être un peu plus de responsabilités sur cette course, mais on ne peut pas savoir ce qui va se passer. Une chose est sûre, nous sommes tous les deux très bien et nous l'avons prouvé aujourd'hui en dynamitant l'étape. »

Alors Alejandro ou Luis León en jaune à Nice ? Faites vos jeux ! Nous prenons les paris.

 
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Un aigle à deux têtes

Lundi, 08 Mars 2010 14:01
08032010_-_ambiance-au-beau-fixe-entre-les-deux-leadersL'équipe Caisse d'Epargne alignée au départ de la 68ème édition de Paris-Nice ressemble un peu à cet aigle à deux têtes dont parlait Jean Cocteau dans l'œuvre théâtrale du même nom.

Avec deux coureurs de l'envergure d'Alejandro Valverde et Luis León Sánchez à sa tête, la formation dirigée par Yvon Ledanois est sans aucun doute la plus forte au départ de la Course au Soleil. La question qui néanmoins se pose est la suivante : qui sera le leader de l'équipe et visera la victoire finale à Nice dimanche prochain ? 08032010_-_alejandro-se-concentre

« Alejandro, grâce à sa victoire finale au Tour Méditerranéen, et Luis León vainqueur en Australie et au Portugal, sont vraiment deux des hommes forts de ce début de saison », explique Yvon Ledanois.

« Il est vrai que la presse annonce dans ce Paris-Nice principalement un duel Valverde-Contador mais n'oublions pas que le vainqueur sortant s'appelle Luis León Sánchez et que lui aussi a toutes les chances de monter sur le podium à Nice. »

08032010_-_luis-leon-s-echauffe« Nous allons par conséquent axer notre course sur nos deux leaders et en fonction du déroulement de la course, nous déciderons si nous continuons à miser sur deux vainqueurs possibles ou s'il s'avère préférable de définir une stratégie avec un seul leader. »

« L'avantage est que je sais que si l'on décide qu'Alejandro doit devenir notre leader unique, Luis León se mettra sans le moindre problème au service de son coéquipier, tout comme l'inverse est également vrai. C'est donc un grand avantage pour le directeur sportif que je suis. »08032010_-_apres-l-arrivee

« Tous deux sont également motivés : Luis León parce que Paris-Nice est un peu sa course fétiche et qu'il a prouvé l'année dernière qu'il était en mesure de la remporter ; Alejandro qui lors de sa participation il y a quelques années s'en était sorti avec une victoire d'étape et une troisième place au classement général final. La Course au Soleil, c'est dire qu'ils la connaissent et qu'ils l'aiment ! »

« Nous verrons ce que la course nous réserve », conclut Yvon Ledanois, « mais ce qui est sûr c'est que j'espère pouvoir aller aussi loin que possible dans la course avec deux coureurs toujours en mesure de remporter Paris-Nice et répéter ainsi la belle victoire obtenue l'année dernière. »

 
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Du neuf pour un week-end chargé

Dimanche, 28 Février 2010 17:31
podium-grand-prix-insubria-credit-photo-antonio-pisoniLe week-end qui marque la fin du mois de février est un week-end plutôt chargé pour les coureurs de la Caisse d'Epargne qui ont innové leur calendrier en prenant part à de nouvelles épreuves auxquelles on avait pas l'habitude de les voir participer.


En dehors de la traditionnelle Classique d'Almeria au départ de laquelle se présenteront ce dimanche les chefs de file espagnols de l'équipe, avec à leur tête Alejandro Valverde et Luis León Sánchez qui effectueront sur leurs terres un dernier rodage avant Paris-Nice, ce sont des courses suisses et italiennes qui ont retenu l'attention des dirigeants de la Caisse d'Epargne.


On retrouvera dimanche au départ du Grand Prix de Lugano en Suisse et mardi à celui du Tour de Frioul en Italie des coureurs que l'on a l'habitude de voir courir sur le sol transalpin : les espagnols José Joaquin Rojas, Pablo Lastras, Xabier Zandio, Alberto Losada et Angel Madrazo, de même que le colombien Rigoberto Uran ainsi que deux français : Arnaud Coyot et Arnold Jeannesson qui ont démontré le week-end dernier sur les routes du Tour du Haut-Var qu'ils étaient déjà en toute grande condition.


Ce samedi, c'est dans une course créée l'année dernière seulement et dont le but est de mélanger tout long de la journée routes suisses et italiennes, le Grand Prix Insubria, que les écureuils ont donné le meilleur d'eux-mêmes pour tenter de remporter la victoire.


arrivee-grand-prix-insubria-credit-photo-antonio-pisoniEt ils ne sont pas passés loin du succès, grâce à la seconde place de José Joaquín Rojas au terme d'une journée qui aura été marquée par de nombreuses échappées. Ils n'étaient plus que trente à se présenter au début du dernier kilomètre en vue de la ligne d'arrivée pour disputer un sprint dont Rojas faisait figure de grandissime favori, lui qui court depuis le mois de janvier sur les routes australiennes après sa première victoire de la saison.


Hélas, après s'être laissé enfermé dans les derniers mètres par Nicolas Riche, le coureur originaire de Murcie n'a pas eu les ressources nécessaires pour remonter. Il s'est finalement incliné derrière Samuel Dumoulin, lequel a parfaitement su tirer son épingle du jeu.


Pas de cinquième victoire de l'année donc ce samedi pour la Caisse d'Epargne mais elle pourrait bien être là dès demain !

 
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La popularité de Christophe Moreau

Mercredi, 24 Février 2010 09:35
une-interview-pour-christophe-moreauNous avons eu l'occasion de le constater à l'occasion du Tour du Haut-Var qui s'est déroulé le week-end dernier, Christophe Moreau qui dispute sa seizième saison chez les professionnels est sans conteste l'un des coureurs les plus populaires du peloton.

« Mon arrivée à la Caisse d'Epargne représente un nouveau défi, source de réelle motivation, alors qu'il y a quelques mois encore, je pensais que l'heure de la retraite avait sonné pour moi », explique Christophe.

« Venir dans une équipe espagnole ne représentait aucun problème pour moi puisque je connaissais très bien à la fois leur cyclisme et leur culture depuis les années où je portais les couleurs de la formation Festina. Le seul petit souci que je pouvais rencontrer se situait au niveau linguistique, mais comprenant déjà plus ou moins la langue de Cervantès, je me suis vite mis à la pratique. De plus, le peuple espagnol étant très ouvert et très accueillant je me suis d'emblée senti à mon aise. »christophe-moreau-sur-la-ligne-de-depart

« J'ai été impressionné par toute la structure dont dispose l'équipe Caisse d'Epargne ainsi que par son organisation. Sans parler de l'excellente ambiance qui y règne en permanence ! Ce n'est, vu son potentiel, pas pour rien que c'est l'une des meilleurs équipes du monde. »

Après avoir participé à deux étapes du Challenge de Majorque, c'est au Tour du Haut-Var que Christophe a effectué sa grande rentrée sur le territoire français. Une expérience émouvante, comme il la décrit.

« Le public français était avide de me voir avec ce nouveau maillot sur les épaules. Au premier abord, j'ai remarqué que les gens étaient surpris en me voyant car ils ne sont pas encore habitués à mes nouvelles couleurs. Quoi qu'il en soit, l'accueil qui m'a été réservé m'a vraiment fait chaud au cœur ! »
« Je pense que grâce à mon expérience je peux apporter beaucoup de choses à l'équipe Caisse d'Epargne et ce qui est certain, c'est que je donnerai le meilleur de moi-même tout au long de la saison sur les routes de France et d'ailleurs. »

tour-du-haut-var-2010« Je ne suis bien sûr pas encore à cent pour cent de ma condition, loin de là, mais cela ne va pourtant déjà pas trop mal et j'ai montré sur les routes du Haut-Var que l'on pourrait compter sur moi cette année. Le premier jour j'ai activement participé à une belle échappée et le second je faisais toujours partie du premier groupe au pied de la dernière difficulté de la journée, le mur de Montauroux. »

« J'ai pris la décision de rester pendant deux semaines supplémentaires dans la sud de la France après le Tour du Haut-Var afin de profiter d'une météo plus clémente qu'ailleurs en Europe dans le but de continuer à peaufiner ma condition. »christophe-moreau-souriant

« Mon début de saison sera relativement souple, afin que je sois en mesure de tout donner à partir du Tour de Romandie, début mai. J'enchaînerai ensuite avec le Tour de Californie, si la participation de l'équipe est confirmée, et le Dauphiné Libéré avant de prendre le départ du Tour de France, qui est l'épreuve où je devrai vraiment être à cent pour cent. »

« J'ai la chance dans cette équipe d'être préservé sans devoir brûler les étapes. Cela devrait me permettre d'arriver à mon meilleur niveau lorsque débuteront les grandes courses par étapes. Je suis vraiment très motivé, de même que chaque coureur de cette équipe, ce qui me permet d'envisager la saison avec le plus grand optimisme. »

 


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