Dimanche, 21 Février 2010 19:30
 A la surprise générale, la météo dimanche matin avait décidé d'accorder une journée de répit aux coureurs qui s'apprêtaient au cœur de la ville de Draguignan à prendre le départ de la deuxième étape du Tour du Haut-Var, laquelle devait au terme de 200 kilomètres les emmener au sommet du mur de Montauroux.
Le mistral qui avait soufflé avec tellement de véhémence la veille semblait s'être tu pour de bon, le soleil brillait dans un ciel tout bleu et sa chaleur faisait vraiment du bien au moral de toute la caravane : coureurs et suiveurs.
Rigoberto Uran renonçant à prendre la départ, les coureurs de la Caisse d'Epargne n'étaient plus que sept en course mais tout comme cela avait déjà été le cas samedi, on a remarqué leur présence dans toutes les échappées où ils ont effectué une grosse part du travail.
Mathieu Perget d'abord et Luis Pasamontes ensuite ont été parmi les attaquants. «Je me sentais vraiment bien avec de bonnes jambes », a affirmé Mathieu une fois franchie la ligne d'arrivée. « J'ai bien collaboré pour donner un maximum de chances à notre échappée, mais nous ne sommes jamais parvenus à créer un écart supérieur à 2 minutes et cinq secondes car les coureurs de la formation AG2R, qui défendaient le maillot jaune de Rinaldo Nocentini, ont roulé pour neutraliser l'échappée. C'est vraiment dommage, mais c'est la course ! »
Après avoir fourni de nombreux efforts tout au long de la journée, les écureuils en ont ensuite payé les conséquences et seuls Christophe Moreau et Xabier Zandio faisaient encore partie du groupe de tête au moment d'aborder la difficulté finale au sommet de laquelle s'est imposé Christophe LeMevel.
Pas de victoire donc pour la Caisse d'Epargne au Tour du Haut-Var, mais un excellent comportement général et une belle motivation de toute l'équipe, qui laisse présager que la prochaine n'est pas loin !
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Dimanche, 21 Février 2010 18:24
 S'il ne fait plus aussi froid que la semaine dernière lors du Tour Méditerranéen, il n'empêche que le fond de l'air était encore bien frais samedi matin à La Croix Valmer au départ de la première étape du Tour du Haut-Var. Le soleil brillait certes, mais le vent, glacé, soufflait de toute sa puissance. Il allait le faire tout au long de l'étape.
Christophe Moreau, Mathieu Perget, Arnaud Coyot, Mathieu Drujon, Arnold Jeannesson, Rigoberto Uran, Luis Pasamontes et Xavier Zandio étaient les coureurs de la Caisse d'Epargne qu'Yvon Ledanois avait pour mission de diriger et même si la victoire ne les attendait pas au sommet de la côte qui clôturait l'étape dans le joli et pittoresque village de Grimaud, les écureuils ont pourtant réalisé une bien jolie étape.
Le seul à avoir souffert a été Rigoberto Uran qui après l'arrivée affirmait : « Il s'agissait de ma première course de la saison et l'écart de température entre la Colombie et celle qui règne actuellement en Europe m'a été fatale. Je vais avoir besoin de quelques courses encore pour me réadapter et retrouver le rythme. »
Christophe Moreau, dont on a pu mesurer la popularité sur la ligne de départ et Arnold Jeannesson, bien affuté lui qui a disputé plusieurs cyclo-cross durant l'hiver afin de débuter la saison sur les chapeaux de roues, ont démontré qu'ils étaient déjà bel et bien compétitifs en participant à une échappée que le peloton a eu bien du mal à rejoindre.
Juste avant l'ascension finale, c'est Arnaud Coyot, lui aussi en grande forme, qui a tenté le tout pour le tout en portant une attaque décidée. Il a malheureusement été repris par le peloton étiré lancé à ses trousses, mais « c'est en essayant qu'on finit par réussir et je suis très fier de lui », a expliqué Yvon Ledanois.
« Mathieu Drujon a conclu notre très belle course par une cinquième place sur la ligne d'arrivée. Chose qui prouve que notre magicien est vraiment en grande forme, car la côté était franchement vraiment très dure. Je ne doute pas, si l'arrivée s'était déroulée sur un terrain plus favorable, qu'il nous aurait ici offert une bien jolie victoire. »
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Jeudi, 18 Février 2010 10:10
A l'occasion du récent Tour Méditerranéen où Alejandro Valverde a remporté la victoire finale, Arnaud Coyot a prouvé qu'il était en super forme en ce debut de saison. Dans les étapes où soufflait le vent, il a idéalement protégé son leader, réalisant un travail absolument parfait.
« J'ai terminé la saison 2009 avec quelques problèmes de dos, mais ils ont maintenant complètement disparu et j'espère être en mesure de donner le meilleur de moi-même tout au long de 2010 », explique le coureur nordiste.
« J'ai très bien travaillé pendant l'entre-saison, malgré le froid qui ne nous a pas lâché de tout l'hiver. Cela faisait deux ans que je ne faisais plus de stage au mois de janvier mais cette année, je m'y suis remis et suis parti dix jours dans le sud, à Saint-Raphaël, à la recherche de conditions climatiques un peu meilleures que dans la région parisienne. Ce n'était pas la grande chaleur mais c'était tout de même mieux pour s'entraîner et préparer la nouvelle saison. »
« Mes objectifs seront eux pratiquement similaires à ceux qui étaient déjà les miens lors des précédentes années. Je tenterai dans un premier temps de briller dans les classiques du nord que sont Gand-Wevelgem, le Tour des Flandres et Paris-Roubaix, trois courses que j'aime beaucoup et qui conviennent aussi bien à mes caractéristiques qu'à mon tempérament. »
« En fonction de mon comportement dans ces trois épreuves, nous ferons le point sur mes résultats et ma condition avant d'envisager la suite de la saison avec bien sûr l'espoir de faire partie de l'équipe qui sera alignée au départ du Tour de France le 3 juillet à Rotterdam»
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Lundi, 15 Février 2010 09:41
 Après la victoire de Luis León Sanchez au Tour Down Under et celle de Rui Costa au Challenge de Mallorca, c'est Alejandro Valverde qui a offert à l'équipe Caisse d'Epargne sa troisième victoire de l'année, alors que la saison vient à peine de commencer.
« Voilà qui est bien parti », explique Yvon Ledanois, radieux sur la ligne d'arrivée de la dernière étape du Tour Méditerranée, au sommet du Mont Faron.
« Toute l'équipe a travaillé à fond durant toute l'épreuve avec derrière la tête l'idée de décrocher une victoire d'étape et surtout la première place au classement général final. Cet après-midi Alejandro n'a pas remporté l'étape devant se contenter d'une seconde place mais il a bel et bien endossé le maillot jaune sur le podium et c'est cela qui compte. »
« Voilà une course qui convient décidément comme un gant à la Caisse d'Epargne et ce qui est formidable c'est que nous la remportons à chaque fois avec un coureur différent. Cette année les conditions météorologiques ont rendu la course particulièrement dure, mais cela rend la victoire d'autant plus belle qu'elle a été difficilement acquise.»
« Je suis une nouvelle fois très fier de mes hommes et je tiens à mettre particulièrement en évidence le travail efficace réalisé par les trois coureurs français qui faisaient partie de l'équipe : Arnaud Coyot, Mathieu Drujon et Mathieu Perget, lesquels ont été parfait dans leur rôle d'équipier. »
« Nous reviendrons dès le week-end prochain dans le sud de la France à l'occasion du Tour du Haut-Var et j'espère que nous monterons également à cette occasion sur la plus haute marche du podium », conclu le directeur sportif de la Caisse d'Epargne.
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Dimanche, 14 Février 2010 15:16

Oskar Kintana a rejoint cette saison l'équipe de la Caisse d'Epargne. Exerçant depuis plusieurs années déjà la profession de kiné dans une équipe professionnelle, c'est en 2010 au service des écureuils qu'il met ses mains expertes.
« Cette journée a été complètement loufoque», explique Oskar. « Alors que le peloton était à peine parti et que je me rendais avec la camionnette dans la zone de ravitaillement, Yvon Ledanois m'a téléphoné pour m'avertir que l'étape risquait de souffrir quelques perturbations. »
« C'est en réalité l'étape dans son intégralité qui a été perturbée. Pas évident de comprendre ce qui se passait, tant les nouvelles qui nous parvenaient via les différents canaux, organisation, police et presse, étaient nombreuses et contradictoires. Une fois on annonçait que l'étape allait être neutralisée pendant quelques kilomètres, une autre fois qu'elle serait carrément annulée et les infos qui nous parvenaient changeaient toutes les dix minutes. »
« Le motif de ce problème ? L'organisation n'avait pas reçu de la part de la préfecture des Alpes - Maritimes l'autorisation d'utiliser les routes de son territoire à cause de la présence de verglas qui pouvait mettre en péril le peloton. Il fut donc décidé de neutraliser la course après environ 125 bornes alors que trois coureurs étaient échappés. Les trois premières places de l'étape leur ont d'ailleurs été attribuées. »
« La journée n'a pourtant pas été de tout repos pour les coureurs, bien au contraire puisque c'est sur le vélo qu'ils ont effectué toute la neutralisation, à allure modérée pour éviter le danger que représentait le trafic qui n'était plus canalisé et ils ont par conséquent d'autant plus souffert du froid. »
« Malgré ces inconvénients les coureurs, qui sont de vrais pros, ont tenu à aller jusqu'au bout et même si sans enjeu franchir tous ensemble la ligne d'arrivée de Biot par respect pour le public qui était venu nombreux les y attendre. »
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Samedi, 13 Février 2010 09:28
 Même s'il n'y avait toujours que cinq degrés ce matin à Gréasque au départ de la troisième étape du Tour Méditerranéen, un encore timide soleil semblait pourtant annoncer l'arrivée du printemps.
« Moi le froid ne me dérange pas trop », commentait Vicente García Acosta, tout sourire au départ. « Le mauvais temps sur le vélo, ça me connaît, moi qui suis un habitué des courses du nord. »
Un autre écureuil à qui les basses températures qui règnent depuis le début de la course semblent convenir est Mathieu Drujon, le magicien de l'équipe. Déjà dans la bonne échappée lors de la première étape, ce qui l'a placé parmi les premiers du général, le sprinter de la Caisse d'Epargne est aujourd'hui passé tout près de la victoire d'étape sur le bord de mer de Six-Fours Le Brusc.
« Le final était rendu très dangereux par la présence de ronds-points et d'îlots directionnels. Il était par conséquent très difficile de se placer idéalement pour disputer le sprint », explique Mathieu.
« Je n'étais vraiment pas dans la position idéale au moment où est parti le sprint mais j'avais de tellement bonnes sensations que j'y croyais malgré tout. J'ai donné le meilleur de moi-même pour remonter, ce que j'ai fait jusqu'au moment de franchir la ligne où j'ai encore sauté deux concurrents. Malheureusement Hutarovich et Bacquet me précédaient encore et j'ai du me contenter de la troisième place. »
« J'étais vraiment déçu de louper une victoire qui était à ma portée. Dix mètres de plus et je gagnais, j'en suis convaincu ! Cela me motive en tout cas pour les courses à venir et j'espère que la victoire ne tardera plus trop à arriver.
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